indices archéologiques

 

          Une découverte archéologique est rarement le fait du hasard. Ce sont des indices répétés qui renseignent les chercheurs. Ces indices sont essentiellement de quatre ordres.

          - une collecte des traditions orales, une lecture et une compréhension des toponymes et microtoponymes liés à l'histoire d'un lieu.

          - des anomalies topographiques rencontrées dans le paysage : tertres, fossés, amas de pierres, levées de terre.

          - la découverte de mobiliers archéologiques (moellons taillés, tuiles et briques, céramiques, fragments de métal).

           - et enfin des indices fournis par la flore environnante :

          Les anciennes occupations humaines ont influencé la nature et la structure du sol ; les plantes qui poussent à proximité de ces endroits ne sont pas les mêmes que celles rencontrées ailleurs, dans la forêt typique.

          Certaines plantes dites rudérales (du latin rudus, rudera : les ruines) ont une facilité à se développer sur l'emplacement d'anciennes constructions devenues invisibles car seuls les soubassements subsistent sous la surface du sol. Nous citerons ainsi parmi les plus connues la ronce, la grande ortie, l'herbe-à-Robert, le lierre terrestre, la pervenche et le groseillier à maquereau.

          D'autres marquent la trace d'anciens champs cultivés rendus à la forêt, comme la canche, la sauge, le muguet, voire même des céréales ou des fruitiers redevenus sauvages.

                                                                                                                                                                                                                                         

     

géranium herbe à Robert

     lierre terrestre 

  groseillier à maquereau

                                            canche flexueuse 

  

 

 

 poirier sauvage

 

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